La basse saison est souvent traitée comme un problème de prix. Quand l'occupation baisse, on baisse les tarifs. Mais si cette baisse n'est pas pilotée, elle peut dégrader l'ADR sans remplir suffisamment l'établissement.
Pour un hôtel, un riad ou une maison d'hôtes au Maroc, la basse saison doit être travaillée avec trois leviers : segmentation, canaux et valeur perçue.
Ne pas regarder l'occupation seule
Un taux d'occupation élevé à prix trop bas peut produire un mauvais RevPAR. À l'inverse, une occupation moyenne avec un ADR solide peut être plus rentable. Le PMS doit afficher les deux indicateurs ensemble.
Créer des offres sans dégrader la marque
La basse saison permet de tester des offres utiles : séjour long, télétravail, dîner inclus, transfert, expérience locale, avantage direct. L'idée n'est pas de brader, mais de rendre la réservation plus attractive.
Utiliser les canaux intelligemment
Booking et Expedia peuvent aider à capter une demande large. Le direct peut convertir les clients qui connaissent déjà l'établissement. Airbnb peut être pertinent pour riads, maisons d'hôtes et biens atypiques. Le Channel Manager permet d'ouvrir ou fermer ces canaux sans multiplier les manipulations.
Mesurer chaque action
Chaque offre basse saison doit être suivie : combien de réservations, quel ADR, quel canal, quelle marge, quel impact sur le direct. Sans mesure, l'établissement ne sait pas ce qui a réellement fonctionné.
- Occupation à 7, 30 et 60 jours
- ADR et RevPAR par période
- Part des réservations directes
- Mix canaux et commissions
- Performance des offres spécifiques
Welcomax comme tableau de bord
Welcomax relie planning, réservations, Channel Manager, widget direct et reporting. En basse saison, cette vision unifiée aide à décider vite : quel canal pousser, quelle offre ajuster, quel tarif conserver.
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